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Comparateur PEA / Assurance Vie / CTO

Frais & fiscalité · v1.2.0

Comparez le PEA, l'Assurance Vie et le Compte-Titres Ordinaire sur un même montant investi : frais d'entrée et de gestion paramétrables, fiscalité à la sortie (rachat total) et droits de succession en cas de décès.

1

Paramètres généraux

10 ans
1 an30 ans
4,0 %
0 %10 %
Foyer en couple (abattement assurance-vie >8 ans doublé : 9 200 € au lieu de 4 600 €)
2

Frais par enveloppe

PEA

Assurance Vie

CTO

3

Transmission en cas de décès

On suppose que le décès survient au terme de la durée de détention choisie à l'étape 1 (même capital final que pour le rachat).

Valeur des autres biens transmis à chaque enfant (part de résidence principale, donations antérieures...) — réduit d'autant l'abattement de 100 000 € disponible pour ce placement. Le patrimoine se transmet rarement sous une seule forme.
Assurance-vie : primes versées après 70 ans (sinon régime avant 70 ans — abattement 152 500 €/bénéficiaire)
4

Comparatif

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Capital net perçu — rachat vs transmission
PEA Assurance Vie CTO
Limites & hypothèses de ce comparatif :
  • Capitalisation mensuelle par conversion géométrique : le taux mensuel appliqué est (1 + taux annuel)⁽¹ᐟ¹²⁾ − 1, et non le taux annuel divisé par 12. Cette méthode garantit que le capital obtenu au bout de 12 mois correspond exactement au « rendement brut annuel » affiché — méthode identique à celle utilisée par les simulateurs Assurance Vie, PER, Allocation SCPI, Intérêts composés et Rente retraite de Boost Tes Finances.
  • Fiscalité de sortie : uniquement le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU / Flat Tax). L'option pour le barème progressif de l'IR n'est pas modélisée — elle peut être plus favorable pour un foyer faiblement imposé (TMI 0 % ou 11 %).
  • Assiette taxable simplifiée = Capital final − Montant investi (versements), pour les 3 enveloppes.
  • Assurance-vie > 8 ans : hypothèse encours ≤ 150 000 € par souscripteur (taux réduit 7,5 % + 17,2 % PS applicable en totalité).
  • PEA : hypothèse d'un retrait total (clôture avant 5 ans) ou d'un rachat total après 5 ans. Le plafond de versement (150 000 €) n'est pas contrôlé par l'outil.
  • CTO : la « purge » des plus-values latentes au décès signifie qu'aucune imposition — ni impôt sur le revenu, ni prélèvements sociaux — n'est due sur la plus-value. Seule la valeur du compte entre dans l'assiette des droits de succession. C'est la seule des 3 enveloppes sans aucun prélèvement à la liquidation.
  • PEA, prélèvements sociaux au décès : contrairement au CTO, le décès entraîne la clôture automatique du plan. Le gain net est exonéré d'impôt sur le revenu, mais les prélèvements sociaux (18,6 %) restent dus sur ce gain et sont déduits de l'actif successoral avant le calcul des droits de succession (BOFiP BOI-RPPM-RCM-40-50-50 § 100).
  • Assurance-vie, prélèvements sociaux au décès : le décès entraîne le « dénouement » du contrat — l'assureur prélève d'abord les prélèvements sociaux (17,2 %) sur les gains non encore assujettis (typique des unités de compte), avant de calculer les droits de succession propres à l'AV (art. 990 I ou 757 B). Ce prélèvement est modélisé sur l'intégralité des gains, en simplification (les gains déjà assujettis au fil de l'eau sur un fonds en euros ne le seraient pas une seconde fois en pratique).
  • Assurance-vie, décès après 70 ans : l'abattement de 30 500 € (tous contrats/bénéficiaires) s'applique en priorité sur les primes versées ; le solde suit ensuite le même traitement (abattement + barème) que les droits de succession classiques ci-dessous.
  • Enfants (ligne directe) : le capital est réparti à parts égales entre le nombre d'enfants renseigné, chacun disposant de son propre abattement de 100 000 € (art. 779 CGI, reconstitué tous les 15 ans). Le champ « Autre capital à transmettre » permet de renseigner la valeur des autres biens transmis à chaque enfant (résidence principale, donations antérieures...) — ce montant vient réduire l'abattement disponible pour ce placement, le patrimoine d'un foyer se transmettant rarement via une seule enveloppe.
  • Un seul lien de parenté simulé pour l'ensemble des bénéficiaires — une transmission mixte (ex. enfants + tiers) modifierait la répartition.
  • Simulation à visée pédagogique, à affiner avec un professionnel selon la situation réelle du client (reste du patrimoine, régime matrimonial, donations antérieures, etc.).